
Philippe Pichon
Philippe Pichon est aujourd’hui une voix qui résonne dans le monde littéraire par la force de son discours, l’éclat de sa plume et cette belle culture littéraire née de ses Humanités, qui forcent l’admiration de son entourage (et font plus d’un jaloux). Celui qui a été, à vingt-deux ans, le plus jeune officier de paix de France, révélé au grand public par son Journal d’un flic (Flammarion, 2007), véritable pavé dans la mare de l’une de nos plus éminentes institutions régaliennes et grand succès de librairie, nous offre, comme il mènerait une enquête, un véritable voyage au pays de la mise en scène et de l’égotisme théâtral.
Grand prix de poésie du Liban en 2024, Philippe Pichon a été élu en 2025 à l’Académie des Jeux floraux, sœur aînée de l’Académie française.
Corneille (1606-1684), Molière (1622-1672), Racine (1639-1699) : trois maîtres du répertoire, trois acteurs du classicisme français, trois légendes littéraires. Philippe Pichon nous convie à retrouver ces dramaturges hors-normes, leurs mots fameux, leurs citations célèbres, leurs vers familiers. Certains sont entrés dans le langage courant. Ne dit-on pas d’un imprévoyant : « Qu’allait-il faire dans cette galère ? » — mais se souvient-on de l’origine de cette expression ? Vous la retrouverez dans les Fourberies de Scapin, de Molière (Acte II, Scène 7).
L’auteur a voulu, dans cet ouvrage (qui se lit comme un roman et se consulte comme un dictionnaire), réunir ces textes que la mémoire des hommes a consacrés.
Auteur de romans et de récits, de pamphlets et d’études littéraires, écrivain et poète (à succès), Philippe Pichon nous permet de (re)découvrir les textes que le théâtre français a donné à voir et à entendre depuis les années 50.
Son Théâtre [in]complet est un essai foisonnant dont le titre livre une fausse impression quand on a exhumé l’ensemble des œuvres proposées, qu’il analyse et critique, toujours attentif à la justesse de son propos, et soucieux de ne pas attribuer de mérites indus.


